-Heureusement que ton regard sur moi me fait me sentir belle et désirable dans cette tenue sexy. Sentir mes seins bouger librement à chacun de mes mouvements ne me déplait pas. Les sensations en sont agréables. Mais par contre, les montrer ainsi me gêne bien plus…

– Ne t’inquiète pas, tu es gênée car tu y penses. Oublie-les et tu verras, tout ira bien !

– J’espère bien. Mais c’est ta dernière invention et ta dernière intervention de la soirée ! N’oublie pas que ce soir, c’est à moi de décider de ce qui se passera ou ne se passera pas ! Nous sommes bien d’accord là-dessus ?

– Oui, c’est toi la maîtresse du jeu. Je me contenterai de regarder et de t’admirer…

Marianne sert le café au salon, moi et mon fils suivent tous ses gestes avec attention. Le service sur la table basse lui permet d’offrir à nouveau à nos regards attentifs le spectacle de son corps évoluant sans contrainte. Puis, quand elle a servi nous deux, sa tasse à la main, elle va s’asseoir sur l’accoudoir du canapé pour déguster son café, dévoilant largement ses longues cuisses fuselées. Elle ne prend pas la peine de les recouvrir et les laisse offertes à nos admiration muette. Les yeux scrutateurs des nous deux, fixés sur elles, espèrent en entrevoir davantage. Vainement. Parfaitement consciente de nos attente, elle les laisse languir souriant. Elle sent monter en elle un trouble délicieux qui l’envahit peu à peu. Le trouble de l’attente, de l’impatience. Le trouble du désir qui croît et nous submerge peu à peu. Que l’on espère assouvir sans savoir quand …
Quand ont terminé le café, la conversation se fait languissante. Marianne semble se perdre dans un monde intérieur et se tait. Enfin, Marianne, sourire aux lèvres, décide de provoquer son fils :

-Alors que penses-tu de ton début de soirée mon fils ?

-Formidable ! Mais j’ai comme l’impression d’être tombé dans un guet-apens…

– C’est un peu cela en effet, dit Marianne. J’espère que tu ne regrettes pas…

-Non, bien sûr ! Mais dis-moi, quel est le programme à venir ?

-Il dépendra uniquement de mon inspiration, de mes envies et de mes sensations.

– Et papa ?

– Ton père m’a donné carte blanche pour ton anniversaire. N’est-ce pas chéri ?

– Oui, c’est vrai. C’est la soirée de notre fils. C’est elle, elle seule qui décide de son déroulement. Je ne connais pas ses intentions. Ce sera la surprise. Ce soir, je ne suis que simple spectateur… et je ne peux, ni ne veux m’opposer à rien !

– Ce soir, moi et ton père on t’offre un cadeau. Le cadeau que nous avons choisi, c’est moi… Si tu veux bien accepter…

– Oui ?

-Alors, maintenant dansons ! dit Marianne.

Aussitôt, elle se lève, pousse la table, met un disque de musique latino sur la chaîne et commence à onduler langoureusement, aussitôt rejointe par nous deux. Marianne danse, virevoltant, se déhanchant avec fougue, tournoyant autour de nous, plus avares qu’elle de nos gestes. Bientôt, elle se débarrasse de ses chaussures pour être plus à l’aise sur le tapis. Les rythmes endiablés succèdent aux rythmes endiablés.

-Je suis crevé.

– OK, fais le mort, dit Marianne. Nous, on continue… n’est-ce pas mon fils ?

– Bien sûr ! Réponds mon fils, un peu essoufflé, mais ne voulant pas s’avouer vaincu.

– Ah ! Enfin un mec résistant ! J’aime ça ! dit-elle. Mais j’ai vraiment trop chaud !

Et sans cesser de se déhancher, les yeux dans les yeux de son fils, en souriant, elle entreprend de déboutonner entièrement son chemisier dont les pans, en s’écartant, découvrent tout son buste. La pointe érigée de ses bruns tétons, offerts à la vue des nous deux, trahit l’excitation qui l’habite. La musique continue, leur danse aussi. Mais son fils ne détache pas son regard des superbes seins qui se balancent en cadence sous ses yeux que lorsque sa mère lui tourne le dos, pour se déhancher, bras levés, face à moi. Quand la musique s’arrête enfin, elle demande, mutine :

– Alors, Messieurs, la soirée vous plaît .

– Oh oui ! s’écrie mon fils avec enthousiasme, pendant que moi hoche simplement la tête.

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