C’est ce soir qu’à lieu le repas de la société ou travaille Jérémie, jeune cadre en informatique. Une cinquantaine de personnes ont été invitées, installés quatre par quatre autour d’un guéridon. Marjorie, jeune épouse blonde de Jérémie, d’une beauté à couper le souffle, est assise sur un haut tabouret. Ses jambes croisées, font remonter sa courte jupe, dévoilant largement ses cuisses.
Elle discute avec d’autres invités, quand elle sent une main se poser sur ses cuisses. Même si la scène est cachée par la longue nappe de la table, elle n’en est pas moins surprise.  Elle se retourne, et croise le regard d’un homme d’une cinquantaine d’années, très séduisant. Non seulement elle ne le repousse pas, mais écarte légèrement ses jambes en souriant. Prenant ça pour une invitation, la main de l’inconnu poursuit sa progression, arrive au contact de la petite culotte.
Un doigt inquisiteur écarte le petit vêtement, court sur les lèvres intimes. Marjorie ferme les yeux, glousse de plaisir excitée par la caresse. A tel point qu’elle en
oubli son mari, assis juste derrière elle, au guéridon des nouveaux cadres.
Elle veut s’ouvrir d’avantage, quand le doigt, prêt à la pénétrer, se retire.
L’homme lui prend la main, et la guide sous la table. Là, Marjorie sent une bite en érection. Elle la saisit, décalotte le gland, joue avec. Elle s’approche de l’inconnu, lui murmure à l’oreille.

-Salaud, vous bandez comme un taureau. Faudrait la mettre au chaud.
-A bon, répond l’inconnu surpris, et ou ça ?
-Je ne sais pas, répond Marjorie en se levant, dans ma chatte peut être…

Le quinquagénaire quitte la salle, retrouve Marjorie appuyée sur la rampe de la terrasse, scrutant l’horizon. L’homme s’approche, se colle à elle.

-Magnifique coucher de soleil, dit-il. Je m’appelle Didier.
-J’adore, c’est tellement beau…moi c’est Marjorie.

Didier embrasse la jeune femme dans le cou. Prise d’un agréable frisson, Marjorie penche sa tête en arrière. L’inconnu caresse les seins par-dessus le petit haut, puis pose se mains sur les cuisses, remonte la jupe sur les hanches. Un doigt écarte le string, caresse la chatte, excite le clitoris.

-Hum…vous êtes fou, je suis mariée, si mon mari…
-Chut, vivez l’instant présent, laissez-vous aller. Moi j’aime bien quand on me prend  la queue, touchez comme elle est dure. Vous n’aimez pas qu’on gratte vôtre petite chatte.
-Oh si j’aime, gémit Marjorie…elle est déjà toute mouillée…oh mon dieu…arrêtez…

Didier place sa bite contre la fente. Aidez par la mouille, le calibre pénètre facilement la chatte ouverte. Marjorie ne peut retenir un petit cri de plaisir.

-Oh oui, comme c’est bon de sentir une grosse bite dans la chatte…
-Penche toi en avant salope…t’aimes ça…t’aimes la bite Hein ?
-Hum…oui j’aime ça…mon mari me délaisse en ce moment, j’ai tellement envie…
-T’inquiète pas, je vais te mettre le compte…après, je vais te la mettre dans le cul…
-Non…pas ça, supplie Marjorie, je ne l’ai jamais fait…
-A bon, tu vas voir comme tu vas aimer…tu vas te branler pendant que je t’encule.

Marjorie atteint rapidement l’orgasme, puis vaincue, offre son petit trou à l’inconnu. La première passe est douloureuse, puis la douleur s’estompe pour laisser place au plaisir. La relation est torride, loin de ce que Marjorie ne pouvait imaginer. Didier veut tirer profit de la situation. Il sent la jeune femme conquise, prête à tout. Il la force à se mettre à genoux pour lui tailler une pipe. Réticente au début, Marjorie suce goulument l’énorme bite. Dans un dernier coup de rein, Didier se vide abondement les couilles  dans la bouche de Marjorie, fait pression sur la tête, afin que la jeune femme avale sa semence. Sans un mot, il la plante là, à genoux sur la terrasse, crachant le peu de sperme qu’il lui reste, les cheveux en batailles, le rimmel coulant sur se joues, la respiration haletante.

Marjorie passe par les toilettes pour se repoudrer le nez, puis regagne sa table, ou Didier s’est déjà réinstallé. Aucun regard, aucune allusion. Ils ont tout simplement eu une chaude aventure pendant une heure. Personne ne s’est aperçu de rien…
Jérémie rejoint son épouse à la table.

-Alors ma chérie, dit-il, je vois que vous avez fait connaissance. Je te présente Didier, mon nouveau directeur. Je lui ai proposé de l’héberger quelques jours, en attendant qu’il trouve un appart. Tu n’y vois pas d’inconvénient mon amour.
-Heu…bégaie Marjorie…c’est-à-dire que…non, si ça peut le dépanner…il prendra la chambre d’amis.
-C’est très gentil de vôtre Part, Madame, vous n’aurez pas à le regretter.
-Je veux que tu sois aux petits soins avec lui, sourit Jérémie, c’est bientôt les promotions, on ne sait jamais

Marjorie ne va pas le regretter, et va être aux petits soins pour Didier. Chaque fois que son époux est en déplacement, elle passe le plus clair de son temps au lit avec le directeur de son mari, en train de se faire baiser, enculer ou tailler des pipes. Didier est une bête de sexe. A chaque relation, Marjorie fini en lambeaux, épuisée. C’est un merveilleux amant, hyper monté, loin des attributs minables, et des performances insignifiantes de Jérémie

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