-Maintenant c’est a ton tour maman !

– Devant toi j’oserai jamais ma chérie, j’ai trop honte !

-Oh ne fais pas la chochotte maman !

– Tu m’as godé, je veux te rendre la pareille, aller retire tes habilles !

Réticente  elle  soupire, je sens une excitation en elle, de m’avoir ramonée avec un de ses engins ne l’a surement  pas laissée indifférente.

Elle retire un a un ses vêtements, ses seins lourds pendent sur son torse, au centre de larges aréoles, prônent de monstrueux tétons, je remarque de nombreuses zébrures sur ses seins et son ventre, Curieuse, je lui demande.

– Qu’est que c’est que ça maman?

très gênée, elle me répond.faiblement.

-Je t’expliquerai plus tard ma chérie !

Elle s’étend sur le lit entièrement nue.

Intriguée par les tétons,.

– Comme Ils sont énormes maman que ! je dis.

Je ne peux m’empêcher de les rouler entre mes doigts, j’en gobe un maman sursaute.

-Oui tète maman comme quand tu étais petite !

La succion est terrible, maman geint a chaque tète que je fais sur les mamelons .

-Plus fort ma chérie plus fort !

J’accentue mon aspiration sur les bouts, ils deviennent énorme, je les mordille maman grogne, elle ferme les yeux .

Oh ma petite chérie enfonce moi le gode j’en peux plus !

Je Délaisse les mamelons et prends un vibro.

Je le fais glisser plusieurs sur la fente de basse en haut  avant de l’appuyer sur le bouton.

Maman ronronne plus fort que l’engin vibrant.

Je décide d’utiliser  un second gode que j’enfonce le plus loin dans sa chatte qui suinte abondamment.

Elle souffle fortement et ondule du bassin, le vibro voyage sur son bouton qui a doublé de volume.
L’autre engin  et bien ancré en elle, elle le saisit d’un main et fait de violents vas et viens, elle grince les dents, marmonne des mots incompréhensibles, ses yeux sont mi-clos sa bouche entre ouverte.

Soudain elle se redresse et  me dit.

-Prends dans la commode le martinet vite vite !

Je m’empresse de chercher l’objet.

– Vas-y frappe moi frappe fort !

Maintenant je comprends les marques sur son corps.

– Frappe-moi salooope que je te dis vas-y !

Je lève le chat a neuf queues et l’abat sur les seins, maman pousse un cri d’approbation.

-Oh ouiii !!

Maman  maso une nouveauté pour moi, sous son ordre, je donne un volée de coups  violents des marques rouge se forment sur son  corps.

Elle se ramone la chatte rageusement, le gode entre et ressort rapidement de l’antre degoulinant, elle geint en agitant son bassin..

Brusquement elle arrache le gode de sa chatte, écarte un maximum les jambes et me hurle.

– Frappe ma chatte  oui la chatte je vais jouiiiir!

Sans hésitation je frappe la vulve, elle devient rapidement rouge elle enfle  chaque coup  de martinet.
Quelques coups atteignent ses cuisses.

-Visse le clito le clito ouuuah !

Le bouton reçois de nombreux coups, maman ce cabre et gicle de jouissance..

Je cesse de  martyriser le temple qui me semble  prêt a éclater.

Maman, halète, son souffle est court sa respiration rapide., sa chatte doit lui faire terriblement mal.

– Maman ça va ?

-Oui ma cheire, il faut que je récupère maintenant !

Je caresse  son corps zébré, certaine marque sont sanguinolentes.

-Maman tu aimes ça les coups ?

– Cela me fait jouir atrocement ma chérie, ton père magnait le fouet avec  art., après il pansait mes blessures  lorsqu’elles étaient  trop douloureuses !

– Et lui tu le frappais ?

Non je le sodomisais avec le gode ceinture qui est dans la penderie, il adorait ça le bougre !

– Tu peux t’en servir sur moi si tu veux, la dilatation anal j’aime, je crois que toi aussi vu comme tu as jouis  précédemment !

– Oui tu m’as fait super jouir maman.

Bon maintenant ma petite maman  je vais m’occuper de ton cul comme tu me le demande si gentiment..

– Prends la pose  ma salope de maman !

Elle se met a quatre pattes sur  et pose sa tête sur le  sol.

Je m’empare du gode ceinture et  l’ajuste, l’engin est très gros, je me demande comment maman peut encaisser un truc pareil.

-Je vais te préparer  maman !

-Non ma chérie a sec  et très  profond !

Je place le  gode contre son anus et donne un coup de reins terrible, l’engin s’enfonce jusqu’a la garde.
Maman souffle comme un fauve., sans ménagement je lui pilonne le rectum, l’engin coulisse dans la gaine étroite et la fait râler a chaque enfoncement, lorsque je m’enfonce en elle je lui donne une bonne tape sur les fesses.

-Oh que c’est bon ! qu’elle gémit.

Rapidement je l’amène a l’explosion, elle se cabre et hurle en giclant sa cyprine.

Je la ramone encore un bon moment elle jouit encore une fois, et s’écroule sur le sol terrassée par la jouissance