Les trois voyages.

Marie m’avait invité à prendre un café avant son départ en vacances, en cette très chaude après-midi de juillet. Nous travaillons ensemble depuis près d’un an et je dois dire qu’elle ne me laissait pas indifférent, loin s’en faut. 1M75, élancée, un joli visage encadré d’une chevelure blonde, des jambes fines qui n’en finissaient pas, des fesses légèrement rebondie, des mains fines et longues auxquelles je prêtais un usage coquin sur mon corps, un petit nez, des yeux d’un bleu profond et une bouche sensuelle au possible ; avec tout cela une apparente timidité qui m’avait toujours plus qu’émoustillé. Bref, une nana totalement inaccessible sauf en rêve. Et j’ai souvent rêvé d’elle comme dit cette chanson niaise. Moi je n’étais avec personne et à part quelques aventures sans lendemain il ne m’était rien arrivé de vraiment excitant à 22 ans. Cette invitation était donc la bienvenue même si elle me laissait perplexe sur sa finalité. Mais passé un bon moment avec ne belle fille ça ne se refuse pas. Une bonne douche, un slip propre, un jean, un tee shirt et en route pour … je ne sais trop quoi.

Je me présentais à 14h comme convenu, des idées folles plein la tête. Un coup bref sur le petit bouton de la sonnette et la porte de son petit paradis s’ouvrait. Elle était légèrement vêtues du fait de la chaleur ; un tee shirt échancré dont le col s’ouvrait sur son épaule droite, un petit short laissant voir ses longues jambes, nue-pied et visiblement pas de soutient gorges.

– Rentre, tu verras, il fait meilleurs à l’intérieur, me dit-elle avec un regard pétillant.

Déjà à l’étroit dans mon jean, je franchis le seuil de son alcôve en espérant que mes émotions masculines ne se voyaient pas trop. Je surpris toutefois un regard furtif et amusé sur mon entre-jambe. Elle me fit assoir sur un divan confortable et spacieux avant de me proposer quelque chose de frais plus tôt qu’une boisson chaude. En se levant elle fit tomber la pile de revues abandonnées sur la table du salon. Avant que je ne me baisse pour les ramasser, elle était déjà accroupie et rassemblait la pile de revues. Je ne pus m’empêcher de reluquer l’échancrure de son tee shirt, décidément bien ouverte et je vis la naissance de ses deux petits seins. En se relevant elle s’aperçu de ma curiosité et me jeta le même regard amusé.

– Alors, petit curieux, froid ou chaud ? Chaud on dirait bien ajouta-t-elle en glissant les yeux sur mes jambes écartées.

– Chaud répondis-je.

Quelques instant plus tard elle revint avec deux cafés et quelques biscuits et s’assit à mes côtés sur le divan.

– Mets toi à l’aise me dit-elle en ouvrant le premier bouton de son short. Je crois que j’ai trop mangé ou alors il n’est plus à ma taille.

– Il te va très bien dis-je .

– Merci ;

– Alors tes vacances, quelle destination cette année ?

– Je ne sais pas si je eux te le dire. Tu me promets de ne rien répéter.

– Tu as ma parole.

– Je pars avec ma sœur en Croatie dans un camping naturiste !

– Rien que ça ! Mais tu l’as déjà fait ?

– Non répondit-elle pas jusqu’à maintenant ; mais je trouve que l’on doit pouvoir montrer son corps sans que cela soit un problème.

Je me sentais de plus en plus à l’étroit dans mon jean !

– Regarde me dit-elle, si je tirais mon tee shirt, tu pourrais voir ce que tu cherchais à reluquer tout à l’heure, et alors ? En quoi cela serait un problème ?

Ce disant elle commença à remonter son tee shirt croisant les bras et les remontant doucement vers sa tête. Puis soudain ces deux seins merveilleux sont apparus, roses, légèrement ambrés avec une belle forme en poire, les deux tétons tendus. Mais la disparition du tee shirt laissait plus que jamais voir la ceinture dégrafée de son short et l’amorce d’une petite bande de poils blonds. Elle n’avait pas de petite culotte ! Cette fois je n’étais plus seulement à l’étroit mais en plein début de production !

– Mais, me dis-t-elle, aujourd’hui je ne suis pas encore en vacances, avec une voie suave et encourageante.

J’étais tétanisé. Elle pris ma main pour la poser sur ses lèvres humides, aspirant l’un de mes doigts tout en caressant ses seins de l’autre main.

– Allez ! On inverse annonça-t-elle !

Elle dirigea ma main sur ses seins et caressa mes lèvres. Ils étaient si doux, si soyeux. J’entendis ses premiers gémissements. Elle appuya sur ma tête pour la poser sur son sein droit et dirigea ma main vers son ventre. Je tétais doucement son joli petit sein cet commençais mon aventure autour de son nombril ; puis, par cercles concentriques j’en arrivais rapidement à son petit short devenu encombrant. Je, dégrafais les trois boutons et sentis sur le dos de mes doigts une petite toison souple et soyeuse. Dun mouvement elle releva ses fesses et fit disparaître le dernier morceaux de tissus qui l’habillait. Quelle merveille ! Tout en bas du petit ticket de métro perlait plusieurs petites gouttes d’une humidité que je pressentais déjà abondante. Je voulais d’abord sentir ses humeurs délicates. A peine avais-je approché mon visage que ses gémissement redoublaient. J’embrassais l’intérieur de ses cuisses, ses genoux, ses jambes, remontais doucement vers sa petite piscine intérieure qui commençait sérieusement à déborder. Je me suis lancé en lui proposant un scénario câlin que j’avais souvent rêvé de lui offrir.

– Je te propose une petit jeu d’aventure. Observe bien où mon doigt va se promener, quelles étapes il va franchir. En suite tu verra ma langue emprunter le même chemin. Pour finir, mon sexe suivra le même parcours et s’arrêtera aux mêmes étapes . Tu es d’accord ?

Pour seule réponse j’obtins un râle approbateur et un regard pétillant. Mais avant je me mis dans la tenue de vacances de ma partenaire, lui laissant la primeur de m’ôter le boxer d’où jaillit mon sexe déjà bien lubrifié. Que la balade commence !

Du plat de la main je commençais à la caresser sur le front, sur les yeux, sur le nez, les oreilles, le cou, les lèvres, mes doigts bien serrés l’un contre l’autre. De sa main elle parcourait mon corps et déjà descendais plus bas, plus bas…

– Attends dis-je, laisse moi m’occuper de toi et terminer mon premier voyage !

Je la senti se laisser aller, se détendre, s’abandonner. Ma main continuait ses caresses avec la pulpe des doigts. Puis arrivant à ses lèvres humides et ouvertes qui laissaient sortir ses gémissements, mon majeur s’est isolé et a pénétré doucement sa bouche. Aussitôt sa langue s’en est emparée pour le flatter, l’aspirer, le sucer. En bas de mon corps, il y en avait un qui bondissait d’impatience en pensant au troisième voyage !

– Première étape ! Elle me répondit par un petit gémissement.

Ma main est alors descendue, caressante, sur ces deux seins. Mon majeur s’est attardé sur chacun des deux petits téton en lui arrachant de nouveaux gémissements. Puis continuant seul sa route, il est arrivé sur son petit tapis avec lequel il s’est un court moment amusé avant de continuer sa descente, plus tôt sa glissade vers la fente humide de son sexe. Là il a retrouvé un autre petit bouton qui ne déclenchait plus une sonnerie mais les petits cris de jouissance naissante.

– Oui, frotte moi plus fort, caresse mois encore, vas-y…

– Toi tu pense déjà à la deuxième étape du deuxième voyage, un peu de patience !

Alors que ma main et surtout mon majeur voulaient poursuivre leur route, une main ferme s’est plaquée sur la mienne :

– Non continue, je vais jouir !

De fait, son corps s’est tendu, sa respiration s’est accélérée. Ses mains ses sont crispées. Elle a poussé un cri puissant ; puis tout s’est apaisé, comme un orage qui passe. Mais nous n’étions pas encore à la fin du premier voyage et mon doigt à continué sa route vers son antre humide où il s’est introduit doucement. Il était encore dans l’émotion de ses souvenirs de l’étape passée ; je ressentais les derniers soubresauts de ses contactions sur mon doigts. Il y faisait chaud et humide. Alors mon doigt s’est attardé, s’est agité, a frotté tous les recoins de cette caverne mystérieuse. De nouveau sa respiration changeait de rythme, son ventre se soulevait sa main revenait exciter son petit bouton. Une nouvelle aventure s’annonçait ; l’orage n’était pas passé. Tout d’un coût son vagin s’est contracté fermement sur mon doigt en l’enserrant dans sa douceur humide. La deuxième étape du voyage suivant s’annonçait très prometteuse ! Puis à nouveau l’orage est passé, mon doigt a quitté tranquillement les lieux, glissant le long de la paroi, caressant la petite plage lisse et douce séparant les deux cavernes. Alors, de sa pulpe humide, lubrifiée, mon doigt a effleuré sa petite rosette déjà ouverte aux plaisirs de la dernière étape. Inutile de s’attarder; il est rentré avec conviction dans cet étroit canal. Je sentais que plus haut la fête n’était pas finie. Une main aux longs doigts effilés s’enfonçait dans la caverne précédemment visitée quand l’autre frottait son petit bouton rose. Son souffle s’est à nouveau accéléré, son ventre s’est tendu, ses petits cris ont repris, l’orage reprenait. Pour m’en assurer; j’ai interrompu mon va et vient; la réaction a été immédiate :

– Non continue, continue, je viens encore, vas-y bouge ton doigt, frotte, ça vient.

Un nouveau moment d’extase a suivi, le calme est revenu. Tout cela méritait une récompense. Je remontai doucement vers son visage et elle me donna ce baiser langoureux, apaisé d’une femme qui vient de connaître le plaisir. Sa langue s’enroulait doucement autour de la mienne, elle tenait tendrement mon visage pour mieux me donner ce baiser de reconnaissance. je sentais son coeur battre contre ma poitrine et progressivement sa respiration, ralentir. Soudain, son cerveau s’est éveillé de cet engourdissement et, après avoir revisité en un éclair ce premier voyage, il a envisagé la perpective du second. Sans autre forme de procès sa langue a quitté ma bouche et expulsé la mienne, son souffle s’est accélérer et d’une main ferme et décidée elle a commencé à baisser ma tête.

Je suis donc descendu par la voie de son cou gracile pour arriver sur son sein droit et son charmant téton érectile pendant que ma main faisait patienter son voisin. Mais sa main continuait sa pression. Visiblement elle souhaitait sauter cette étape ! Tant pis pour moi ! je repris donc ma descente en me promettant de revenir à ces deux douceurs. Ma langue a parcouru tout son corps en arabesques humides. Plus je descendais, plus son corps se cabrait; plus son souffle s’accélérait alors que mes mains, devenues libres s’attardaient encore sur ses deux tétons avec mes regrets. Arrivé à l’orée de sa petite toison, je bifurquais légèrement sur la droite pour lécher cette peaux toute sensible en lui arrachant de petits cris. Soudain sa deuxième main arriva en renfort et me pressa la tête jusqu’à son petit bouton partiellement encapuchonné. Il palpitait déjà sous l’action de ses petits muscles et de son envie de plaisir. Alors j’attaquai la deuxième étape du deuxième voyage, doucement, avec le bout de ma langue puis avec mes deux lèvre serrées. Elle se cambra de plus belle comme sous l’effet d’un choc électrique puissant. Je sentais ses jambes tenues sous les miennes. Sa tétanie figea son corps dans un spasme suspendu. Elle semblait n’avoir conserver que la maitrise de ses mains qui pressait ma tête sur son sexe. Plus bas c’était l’inondation ! Je sentais la cyprine s’écouler sous mes doigts et soudain trois petits jets puisants sont venu inonder ma main. Mon doigt qui l’ait fait jouir il y a quelques instant en parla à son voisin et les deux s’introduisirent dans ses deux orifices béants et lubrifiés. Elle émis des râles, des cris; la crispation de son corps atteignait don paroxysme.

Suces moi le clitoris, manges le, bouges tes doigts, fait moi jouir par tous les trous… ça y est, je viens, ralenti, ralenti … oh oui, oh oui encore encore… ça dure, je jouis au clitoris, dans mes trous, c’est bon, c’est bon…

Ses deux offices humides se sont resserrés sur mes doigts en spasmes réguliers, chacun à son rythme. Puis l’orage est passé, je retirai mes doigts car ma langue attendait son tour et doucement j’ai commencé à lécher ses lèvres puis son vagin qui se contractait encore. Je buvais à cette fontaine abondante. J’y noyais mon visage. Elle continuait à bouger cabrant son dos, tordant son corps, soufflant sa jouissance en petit râles d’abandon. Ma langue est encore descendue, franchissant la frontière interdite, pour venir titiller sa rosette. Elle en fut presque surprise et poussa un petit cri.

Ho oui vas-y, que c’est bon, j’adore ça.

Après avoir batifolé à l’entrée de cette petite caverne, ma langue s’est décidée à y entrer. Quelle sensation ! Ma langue roulée devenait un petit pénis farfouillant cet espace d’une douceur surprenante, lisse, peut-être plus encore que la caverne précédemment visitée. Puis il s’est soudainement contracté. Elle reprenait la maîtrise des événements.

Regarde je serre ta langue comme je serrerai tout à l’heure ton sexe. Bouge ta lange, lèche moi l’anus…

Elle se voyait déjà au troisième et dernier voyage. Elle sentait ma langue enroulée dans son anus mais elle imaginait, ressentait peut-être, la présence d’un plus gros calibre. Un peu de patience ! Je n’avait pas encore décidé de l’ordre des étapes du troisième voyage ! Mais je la sentais mure pour les dernières aventures et moi, pour ne rien vous cacher… je n’en pouvais plus d’attendre le départ !

Puisque j’en étais là, je retirai ma langue, relevai ses jambes et ses deux orifices se présentaient à moi, mi-ouverts, parfaitement lubrifiés. Mon choix était fait mais il me fallait maintenant tenir la distance !

On va faire le troisième voyage dans l’autre sens.
Ho oui, j’adore

Je présentai mon gland, après l’avoir lubrifié avec sa cyprine, à la petite porte. Il était turgescent énorme d’impatience, congestionné d’attente .

vas-y, entre doucement, c’est serré.
A toi de donner le rythme, prend mon sexe et fait le rentrer.

Elle se saisi de mon sexe avec ses longs doigts, l’enserra sur toute sa hampe prenant ainsi la mesure de sa grosseur et de sa dureté. Elle n’était pas déçue et moi non plus. L’attente avait été longue mais le résultat dépassait mes espérances. Encore fallait-il tenir la distance car je voulais franchir les trois étapes avant de décharger mes valises ! Tou à coup, je sentis la pression s’accentuer. Tout doucement mon gland est rentré, franchissant l’obstacle. Elle entrepris alors de me masturber. Je du interrompre cette belle caresse car elle risquait d’être rapidement fatale. Je dégageais doucement sa main, appliquais les miennes sur ses cuisses et entrepris de pousser plus avant la découverte de cette caverne étroite. Elle émettait à nouveau de petits râles. Parfois son front se plissait, ses mains semblaient repousser mes cuisses. C’était visiblement sa première sodomie. Je pris mon temps doucement, imperceptiblement mon sexe a continué sa progression. Elle s’est détendue. Son rectum s’est ouvert pour mieux enserrer mon sexe .

Rentre à fond jusqu’au bout, frotte ta queue dans mon cul, baise moi !

Une fois totalement rentré, je commençai un léger va et vient. En réalité mon sexe bougeait dans sa propre peau pour ne pas la faire souffrir et pour garder bien au chaud mon petit cadeau final. Je me retirai doucement, laissant son orifice béant, épanoui comme une belle rose un matin d’été. Je ne pus m’empêcher d’y poser un baiser de reconnaissance pour le beau cadeau qu’elle venait de me faire.

Pour passer à l’étape suivante je la retournai. A genoux, la tête reposant sur ses avant-bras, elle me présentait à nouveau ses deux orifices. Le premier se refermait tranquillement en se contactant à rythme régulier. Le deuxième s’offrait à moi dans une humidité abondante, les lèvres gonflées, rouges des plaisirs déjà vécus. Elle attrapa mon sexe et avec empressement l’introduisit brutalement dans son vagin.

Vas-y, lime moi, baise moi, je veux sentir ta queue au fond de mon con .

Bien rentré, les couilles frottant ses fesses, je commençai le va-et-vient qui devait nous amener à une jouissance simultanée. Son petit trou m’implorait de son regard cyclopique et je ne résistais pas à l’envie d’un introduire un pouce lubrifié par ma salive. Cette pénétration non prévue eu pour effet de la faire se cambrer et à son sexe d’absorber un peu plus mon membre. Moi je sentais mon sexe vibrer dans le sien du bout de mon pouce. J’accélérais le mouvement tout en essayant de contrôler la situation. Elle se mit à râler, de plus belle, à bouger son bassin de haut en bas, à frotter son petit bouton de sa main libre puis à la faire descendre pour prendre mes couilles et les masser. Elle n’était plus qu’une machine à plaisir, son plaisir, le mien. Il fallait impérativement que je reprenne le dessus; mais soudainement l’orage est de nouveau arrivé. Elle a crié de plaisir, tendu son corps. Les muscles de son vagin sont entrés en action rapide. Elle dévorait mon sexe, le pressurait, voulait en tirer toute la semence. Et moi je luttais, car j’avais le projet de décharger mes valises à la troisième étape du dernier voyage. Aux grand mots les grands remèdes. j’utilisais une main pour serrer la base de mon sexe et retenir ainsi la précieuse semence. Elle ralentit ses mouvements et je sortis doucement de cette gangue à plaisir.

Non ne sort pas reste, c’est pas finit, je ne t’ai pas senti jouir.
Mais ce voyage n’est pas fini !

Elle avait compris; elle se souvenait ou mon doigt, ma langue avaient commencé leurs premiers voyages. Alors elle est descendue tout doucement, elle a décalotté mon gland tendu comme une baudruche pour le lâcher délicatement. Sa main est venue à la rescousse pour me masturber longuement. Son autre main à laisser un doigt visiter ma petite caverne et appuyer sur mon petit monticule de plaisir. La suite ne s’est pas fait attendre longtemps. Je me suis vider par secousses successives, criant mon plaisir. Elle relevait légèrement sa bouche pour en accueillir le plus possible. Mes spasmes achevés, gardant sa bouche fermée, elle est venue me donner un baiser tendre et nos langues se sont baignées dans ma semence, passant d’une bouche à l’autre.

Puis tout s’est apaisé. Nous nous sommes allongés, heureux de ce voyage.

Cela faisait un moment que j’attendais une initiative de ta part au bureau. Je ne regrette pas d’avoir pris les devant en te proposant ce petit café… J’aurais du tenter le diable bien plus tôt ! Comme me disait une copine, les timides sont souvent les meilleurs coups !

Le diable ! Comme tu y vas.